Après quelques années de vinification, je me suis rendu compte que je faisais des vins intéressants mais je gardais à l’esprit que l’on pouvait faire encore mieux. Dans cette optique, j’ai réalisé qu’il fallait revenir sur les fondamentaux (terme rugbystique cher à notre sud-ouest) à savoir la terre et la plante. Une étude de terroir m’a permis de mieux cerner les différents types de sols et de sous-sols de la propriété. Depuis quelques années, le respect de l’environnement, le travail du sol en profondeur pour un meilleur enracinement, l’implantation des cépages, les densités de plantation, les sélections massales ont contribué à satisfaire notre volonté de gains qualitatifs. Ces préoccupations ont pris, depuis l’année 2009, un tour plus concret : nous sommes en effet officiellement en conversion biologique.





